La qualité de l'air

Mis à jour le

L’association AirPaca, créée en 2006, est chargée de surveiller la qualité de l’air de la région. Elle est financée à 50% par l’Etat, et pour 50 % par les collectivités territoriales (dont Gardanne) et par les industriels.

Retrouvez des informations en temps réel sur la qualité de l’air à Gardanne et dans les Bouches-du-Rhône sur le site d’AirPaca. Sur ce site, un tableau présente la situation au jour le jour.

Voir les épisodes de pollution en cours sur le site d’AirPaca

Les données concernant Gardanne sont celles d’Aix-en-Provence. Les niveaux 1 et 2 sont très bons, 3 et 4 bons, 5 moyen, 6 et 7 médiocres, 8 et 9 mauvais, 10 très mauvais. Plus d’infos sur le calcul de ces niveaux

Voir l’indice de la qualité de l’air

AirPaca vous propose aussi des cartes quotidiennes de la région aixoise avec quatre indicateurs de couleur :
- la qualité de l’air
- la concentration en ozone
- les particules fines
- la concentration en dioxyde d’azote

Le détail sur Gardanne est visible en bas à droite de la carte. Au survol, vous pouvez voir un agrandissement de la zone.

Voir les cartes quotidiennes d’AirPaca

Les bons gestes en cas d’alerte à la pollution

Participez à la surveillance de la qualité de l’air
Vous pouvez signaler une gêne ou une pollution (brûlages déchets verts, fumée, odeurs,...) grâce à l’application gratuite "Signalement Air" Téléchargez l’application :
Signalement Air pour Android
Signalement Air pour iPhone

Informations techniques

 

Le dioxyde de soufre (SO2) provient essentiellement de la combustion de combustibles fossiles contenant du soufre : fioul, charbon. En présence d’humidité, il forme de l’acide sulfurique qui contribue au phénomène des pluies acides. C’est un gaz irritant qui peut déclencher des effets bronchospastiques chez l’asthmatique, augmenter les symptômes respiratoires aigus chez l’adulte, altérer la fonction respiratoire chez l’enfant.

Le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2) proviennent surtout des véhicules (environ 75%) et des installations de combustion. Les concentrations dans l’air ne diminuent guère compte tenu de l’âge et de l’augmentation forte du parc et du trafic automobiles. Il peut entraîner une altération de la fonction respiratoire et une hyperréactivité bronchique chez l’asthmatique et chez les enfants, augmenter la sensibilité des bronches aux infections microbiennes.

Les particules en suspension

Les particules en suspension, communément appelées « poussières », proviennent en majorité de la combustion à des fins énergétiques de différents matériaux (bois, charbon, pétrole), du transport routier (imbrûlés à l’échappement, usure des pièces mécaniques par frottement, des pneumatiques…) et d’activités industrielles très diverses (sidérurgie, incinération, chaufferie). La surveillance réglementaire porte sur les particules PM10 (de diamètre inférieur à 10 µm) mais également sur les PM2,5 (de diamètre inférieur à 2,5 µm).

En savoir plus

L’ozone (O3) n’est pas mesuré à Gardanne, mais il existe des capteurs à proximité (Bouc Bel Air, Rousset). L’ozone résulte de la transformation photochimique de certains polluants dans l’atmosphère (NOx, COV et CO) en présence de rayonnement ultraviolet solaire. Il contribue aux pluies acides ainsi qu’à l’effet de serre. C’est un gaz agressif qui pénètre facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines. Il provoque, dès une exposition prolongée, des irritations oculaires, de la toux et une altération pulmonaire, surtout chez les enfants et les asthmatiques.

Normes Dioxyde d’azote NO2
200 µg/m3/heure (Recommandation OMS pour l’Europe 96)
400 µg/m3/heure (Seuil d’alerte Directive CEE 99)
135 µg/m3/heure (objectif du plan régional de qualité de l’air PACA)

Normes dioxyde de soufre SO2
500 µg/m3/10 minutes (Recommandation OMS pour l’Europe)
500 µg/m3/ heure (Seuil d’alerte Directive CEE 99)
350 µg/m3/heure (valeur limite directive CEE 99)

Normes ozone
360 µg/m3/heure (Seuil d’alerte Directive CEE 99)
180 µg/m3/heure (Seuil d’information de la population Directive CEE 99)
120 µg/m3/8 heures (Recommandation OMS pour l’Europe 96)

 

Dans l'actu