mercredi 8 juillet 2020
 
 
 
Coups de cœur des bibliothécaires

Coups de cœur du 1er octobre

Publié le mercredi 5 octobre 2016

Lest we forget what we came here to do (Sons of Kemet, Naim Audio, 2015) – CD

Sons of Kemet, c’est un saxophone, un tuba, deux batteries, rien de plus. Tous sont originaires de cette nouvelle scène jazz anglaise qui, de Soweto Kinch à Portico Quartet, n’a pas fini de faire sa révolution en se frottant au hip-hop, à la pop, aux musiques ethniques. Pour ces fils de Kemet (Kemet veut dire littéralement « pays noir », désignant l’Egypte et par extension la couleur noire de la peau de ses habitants mais aussi de sa terre), c’est un peu le retour aux sources d’une africanité primordiale. Celle qui a donné la musique des Caraïbes, de la Nouvelle-Orléans, de l’éthio-jazz.

En bref, nous voici en contact d’une musique simple et sauvage, tribale et diablement remuante. Que l’on n’aurait pas appelée jazz, dans nos contrées. Mais pourquoi lui donner un nom ?

Sylvaine

The magic of lines (Kuang Chu, Cypi press, 2016) – Livre

Voici un livre pour les amoureux du dessin contemporain. Y sont réunis vingt cinq artistes du monde entier qui utilisent la technique du dessin au trait. Une technique pour des styles complètement différents. Un coup de cœur pour le chinois Dai Mouyu dont le dessin à l’encre atteint une finesse et une poésie étonnante.

Nadine

Amen & goodbye (Yeaseyer, Mute, 2016) – CD

Yeaseyer revient avec un 4e album lunaire. Les américains excentriques continuent de composer des rêves insensés de pop psychédélique. C’est le genre de musique que l’on entend dans nos rêves les plus délirants et dont on ne garde, au réveil, qu’un souvenir fugace mais étrangement pénétrant. L’hésitation permanente entre dépouillement et abondance donne tout son charme à cette odyssée pop qui chamboule les sens.

Dominique

 
Haut de page   |    Plan du site   |    Flux RSS   |    Twitter  |    DailyMotion  |    Calaméo  |    Nous contacter   |   Retour accueil
Mentions légales
Retour