samedi 30 mai 2020
 
 
 
Coups de cœur des bibliothécaires

Coups de cœur du 15 septembre

Publié le jeudi 15 septembre 2016

Le restaurant de l’amour retrouvé (Ito Ogawa, À vue d’œil, 2014) – Livre

Rinco vit depuis plusieurs années à Tokyo. Elle y partage un appartement avec son petit ami indien et travaille dans des restaurants où elle développe sa passion pour la cuisine. Mais cette douce routine va se retrouver complètement chamboulée quand, un jour, elle retrouve son appartement vide. Plus de meubles, plus d’objets, juste les clés de son petit ami laissées au centre de la pièce et le précieux pot de kimchi léguée par sa grand-mère. Toute une vie réduite à néant en quelques secondes. Suite au choc, elle perd sa voix et se trouve contrainte faute d’argent de retourner dans son village d’enfance auprès de sa mère. Une mère qu’elle a fuit depuis des années. Une mère qu’elle n’a jamais réussi à comprendre.
Le restaurant de l’amour retrouvé a rencontré un grand succès au Japon et a été adapté en 2010 au cinéma par Mai Taminaga sous le titre : Shokudo Katatsumuri.

« En quelques secondes à peine, la certitude m’a envahie : le nom de mon futur restaurant ne pouvait être que L’Escargot. C’était ça !... Désormais, avec ce restaurant posé sur mon dos, j’avancerais, lentement. Le restaurant et moi, nous ne formerions plus qu’un. »

C’est doux et délicat.

Martine

La tristesse de l’éléphant (Nicolas Antona et Nina Jacqmin, Les enfants rouges, 2016) — BD

Louis raconte son histoire à son meilleur ami : comment il a souffert, enfant, des moqueries de ses camarades parce qu’il était gros ; comment il a rencontré Clara, l’amour de sa vie et comment il l’a perdu…

Un très joli album aux dessins à dominante noire et grise puis ponctués de bleu et de rouge dans les moments heureux de la vie de Louis. Une histoire d’amour et d’amitié. Une histoire de cœur, jusqu’au bout…

Nadine

La vie est belle / Life is beautiful (Petite Noir, Double Six Records, 2015) – CD

Né à Bruxelles d’un père congolais et d’une mère angolaise, élevé en Afrique du Sud, Yannick Llunga incarne à lui seul le projet Petite Noir. La mixité culturelle et la question de l’identité sont des thèmes qui hantent les paroles de ses chansons. Il conceptualise son œuvre jusqu’à inventer un nom de mouvement La Noir Wave.

Dominique

 
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