N°13 - Autoriser Monsieur le Maire à signer une convention de dési-gnation d'une maîtrise d'ouvrage unique et de mise à disposition temporaire du Domaine Public Communal pour l'aménagement de l'entrée de ville Est de Gardanne - Avenue de Nice Rapporteur M. Bagnis

Mis à jour le

M. BAGNIS : Cette délibération comporte quatre articles :

Article 1 : Autorise Monsieur le Maire à signer la convention de désignation de maîtrise d’ouvrage et de mise à disposition temporaire du domaine public communal avec Monsieur le Président de la Métropole Aix-Marseille-Provence. L’article 2 précise que le Territoire du Pays d’Aix est maître d’ouvrage de l’aménagement de l’entrée de ville Nord/Est sur l’avenue de Nice depuis le carrefour giratoire Ida Michel jusqu’au carrefour giratoire de la RD46a dont les travaux sont estimés à 932 000 euros TTC.

L’article 3 précise que la commune est maître d’ouvrage du redimensionnement de son réseau d’eaux pluviales du bassin versant dont les travaux sont estimés de manière provisoire à 93 000 euros TTC.

Donc en fait, il faut je vous précise que les travaux qui étaient prévus dans l’aménagement de la voie, des travaux de récolte des eaux pluviales, étaient prévus avec un dimensionnement inférieur à celui dont on a besoin. On doit récolter toutes les eaux du bassin versant pour les faire aller dans un futur bassin de rétention. Donc on a demandé que la tuyauterie soit beaucoup plus importante donc c’est la commune qui paye la différence.

L’article 4 précise que les dépenses seront imputées au budget communal. Le maître d’oeuvre est SP2I et le début des travaux est prévu mai 2017, d’une durée d’environ deux mois.

M. MEI : Là c’est la métropole qui assure la maîtrise d’ouvrage. Dans l’avenue d’Arménie, c’est la ville qui assurera la maîtrise d’ouvrage mais tout ça financé par la métropole avec l’argent qu’on leur verse.

M. GARELLA : L’avenue de Nice, c’est quand même très important l’entrée d’une ville. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi la commune n’a pas acheté toutes les maisons de façon à faire un projet d’ensemble. Là on a une succession d’immeubles. Il n’y aura plus jamais de parc, il n’y aura plus jamais de lieu de respiration. Les immeubles vont se toucher les uns les autres. Si ce n’est pas la commune qui prévoit ça... il n’y a pas de lieu de vie, il n’y a pas de parking. On a un peu l’exemple dans la vieille ville.

En fait, on rajoute des immeubles sans les infrastructures derrière. D’ailleurs on a des Gardannais qui commencent à s’en plaindre, ils nous sollicitent, en nous disant "c’est pas adapté". On ne peut pas faire autant de logements si on ne fait pas les infrastructures qui vont avec. Or, ce ne sont pas les promoteurs qui vont eux, sur leurs marges, faire cadeau d’un parc ou d’un parking.

Mme NERINI : Effectivement, je vous l’accorde, au niveau des constructions de l’avenue de Nice, on a deux gros bâtiments : un sur le rond-point de Lidl et un plus bas en face des locaux d’EDF. Il faut qu’on arrive à corriger cette avenue parce que c’est mal parti et c’est ce qu’on va faire. Nous avons commandé une étude auprès du CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement) qui nous permet d’avoir une projection sur l’avenue et qui va nous permettre justement de retrouver une respiration, de retrouver du stationnement, du cheminement piétons. Nous sommes très attentifs avec Monsieur Garguillo à cette avenue et on travaille d’arrache-pied avec ou contre les promoteurs.

Mme APOTHELOZ : J’ai vu dans la délibération qu’on parlait de l’aménagement de l’avenue de Nice, au niveau des trottoirs et au niveau des pistes cyclables. Ce que j’apprécie... J’ai aussi entendu, lorsque j’étais au puits Morandat pour l’inauguration des 3 jours industriels, qu’on parlait aussi de pistes cyclables. Je suis devenue une cycliste et je me rends compte à force de me promener dans la ville, qu’il n’y a pas de plan global de mode de transport doux. Je me dis que ce serait une opportunité parce que vous avez des accès et tout d’un coup ça s’arrête. Il n’y a pas donc un plan global. Cela serait bien si on regarde sur l’avenue de Nice, une entrée, sur une autre entrée, qui est celle du puits Morandat, c’est de réfléchir et de discuter sur un plan de modalité de déplacement doux, notamment sur les pistes cyclables qui, pour une grande partie, ne sont pas entretenues et sont dangereuses.

Mme NERINI : Je vais vous répondre sur une toute petite partie concernant le stationnement sur l’avenue de Nice. Très récemment, nous avons racheté une partie de terrain près de l’école Saint Joseph parce que suite aux multiples rencontres avec l’école, des demandes de stationnement handicapés étaient nombreuses, ce qui est tout à fait légitime, et on a fait l’effort de reprendre une emprise de terrain pour améliorer le stationnement. Concernant l’aménagement de l’avenue de Nice, c’est plus Madame Primo qui suit le dossier.

Mme PRIMO : Avec Monsieur Bagnis, qui complètera. Sur l’avenue de Nice, il y aura bien une piste cyclable puisque maintenant tout nouvel axe construit ou rénové doit comprendre une piste cyclable, donc ce sera le cas. Ce sera le cas également sur l’avenue d’Arménie. Ensuite, en terme de mode de déplacement doux dans la ville, oui il y a un plan de mode de déplacement doux. L’axe essentiel, c’est le cours puisque sur le cours, tel qu’il a été rénové, la priorité a été donnée aux piétons, avec une zone 30. Soyons honnêtes, ce n’est pas toujours respecté mais il se trouve qu’il y a des efforts particuliers qui sont faits de ce point de vue là. Après, je crois qu’il faut rajouter aussi que, même si tout ça existe, y compris dans le cadre d’un projet sur la ville, ça reste quand même une problématique particulière sur laquelle il faut continuer à travailler. Je suis d’accord avec tous ceux qui prônent ces questions là.

Mme APOTHELOZ : Il n’y a pas de garage sécurisé pour les vélos : c’est à dire que si on descend à vélo faire ses courses, on ne sait pas quoi faire de son vélo, et c’est notamment au niveau de la SNCF.

M. BAGNIS : Moi je ne peux vous parler que de l’aménagement des deux entrées de ville, c’est à dire l’avenue d’Arménie et l’avenue de Nice. Je peux vous dire, en ayant vu les deux projets, que de part et d’autre des voies, il y a donc un trottoir qui est partagé entre les piétons et les vélos. Il y a effectivement un cheminement pour les piétons et un cheminement pour les vélos, aussi bien d’un côté que de l’autre. Par contre les parkings à vélo, je n’en connais pas.

M. MEI : Vous aurez l’occasion de vous renseigner, en voyant Monsieur Bagnis

VOTE
POUR   ABSTENTION
Majorité municipale 26
M. Lepoittevin
  M. Garella (2)
Mme Martinez
M. Rigaud
M. Amic
Mme Apotheloz (2)