mercredi 16 août 2017
 
 
 
Atelier-philo

Que peut signifier l'idée de l'homme comme sujet de droit ?

Mardi 24 mai, 18h15. Une conférence de Bernard Torney
Mis à jour le vendredi 10 mars 2017

La modernité politique s’illustre par l’idée de Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, table fondatrice pour l’organisation de la Cité, à tel point qu’il semble sacrilège d’y voir plutôt un problème.

Mêler les notions d’homme et de citoyen ne va pas de soi. Le terme homme est un terme générique, celui de citoyen désigne lui un être individuel et relatif (citoyen d’une collectivité donnée, citoyen aussi par opposition à non-citoyen). L’affirmation d’un homme comme sujet de droit renforce la perplexité, elle laisse croire que le mot droit a une signification homogène. Or, il n’en est rien.

Le problème contenu dans la question posée provient du fait que si le citoyen est titulaire de droits, cela n’a rien de mystérieux puisque la Cité en est la source : droits variables au gré des variations de la même Cité, ce qu’exprime l’idée d’un État de droit. Mais quand on dit de l’homme — et non plus du citoyen — qu’il est sujet de droit, quelle est la source ? De quel droit parle t-on ? Force est de préciser ce dont il s’agit. À quelles conditions l’affirmation a-t-elle sens ?

Mardi 24 mai, 18h15
Salle de formation de la médiathèque
Entrée libre

 
Haut de page   |    Plan du site   |    Flux RSS   |    Twitter  |    DailyMotion  |    Calaméo  |    Nous contacter   |   Retour accueil
Mentions légales
Retour