Présentation de Gardanne

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Gardanne compte 20 240 habitants. C’est la quatorzième commune des Bouches-du-Rhône, la 39e en région Paca et la 426e ville de France (voir les résultats du recensement 2012 sur le site de l’INSEE (données légales au 1er janvier 2016).
Elle est située au cœur du nœud autoroutier du Sud-Est de la France.
Les autoroutes A51 (Marseille-Aix-Gap), A8 (Nice-Aix), A7 (Marseille-aéroport Marseille Provence-Avignon-Lyon), A52-A50 (Aix-Aubagne-Toulon) et A55 (Marseille-Montpellier) sont accessibles en quelques minutes par les départementales 7 et 6 (voie rapide).
Marseille est à 20 minutes, Aix à moins d’un quart d’heure. L’aéroport Marseille-Provence est à 25 minutes, la gare TGV d’Aix (Arbois) à 20 minutes.
D’autre part, Gardanne est reliée par train à la gare Marseille-St Charles, ainsi qu’à celle d’Aix-en-Provence (ligne des Alpes).

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La Ville compte la moitié de ses 2000 ha en zone verte et espaces naturels. Le quartier de Valabre, au nord-ouest, regroupe un lycée agricole, un écomusée et le COZ (sécurité civile).
Avec deux collèges, trois lycées (polyvalent, professionnel et agricole) et une école d’ingénieurs en microélectronique (site Georges-Charpak de l’Ecole nationale supérieure des Mines de Saint-Etienne), Gardanne est une ville de formation.

Voir aussi Chronologie : les dix ans du CMP Charpak

Elle accueille aussi une Médiathèque, un cinéma, une école de musique, une école d’arts plastiques, un centre de santé mutualiste, un hôpital de jour, une maison de retraite médicalisée, un centre de soins palliatifs, une résidence sociale et un foyer d’accueil pour enfants.
C’est le cœur administratif, historique et économique du bassin minier de Provence. Une usine d’alumine y est implantée depuis la fin du 19e siècle. Depuis les années cinquante, une centrale thermique liée à l’exploitation du charbon produit une part importante de la production électrique régionale.

Voir aussi Chronologie : l’électricité à Gardanne

Consulter la plaquette de présentation :

Gardanne est présente sur les réseaux sociaux, Twitter et Facebook.

Le service communication publie deux fois par mois un magazine de 20 pages, Energies. Toutes les archives depuis 1990 sont consultables en ligne et téléchargeables.

Le 18 avril 2012, la Ville a signé la charte du Programme national nutrition santé (PNNS).

En décembre 2006, Gardanne s’est associée à Marseille qui a été désignée capitale européenne de la culture 2013. Elle participe activement aux événements culturels en mettant l’accent tout particulièrement sur la culture scientifique (tous les détails dans la rubrique Marseille Provence 2013).

Le 20 novembre 2004, l’UNICEF a remis à Gardanne le label Ville amie des enfants.

Depuis le 20 mars 2003,Gardanne est adhérente à l’Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix (A.F.C.D.R.P)

Par une motion votée le 6 novembre 2003, Gardanne s’est déclarée zone hors AGCS.

6000 ans d’histoire

L’histoire de Gardanne ne date pas d’hier. Des fouilles récentes ont permis de découvrir des vestiges datant du néolithique, soit 4000 ans avant Jésus-Christ. Mais c’est à l’ère de la conquête romaine (49 av. JC) que les premières habitations sont édifiées. Vers le huitième siècle, les habitants se regroupent sur un point haut, sur la colline du Cativel : c’est là où va s’édifier la vieille ville, à l’abri des remparts.

A la fin du XVIII e siècle, alors que le bois commence à manquer, l’extraction du lignite se développe et se rationalise. L’industrialisation va permettre l’essor de la commune.

Le développement des puits de mine (le premier digne de ce nom dû à l’ingénieur luxembourgeois Ernest Biver, à partir duquel va se former le village actuel) et l’installation de l’usine d’alumine Pechiney, couplée à la création de la gare, nécessiteront un apport massif de main d’œuvre étrangère : italienne d’abord, puis arménienne, polonaise, tchèque, espagnole et nord-africaine, tous fuyant le fascisme et la misère.

La construction de la centrale thermique dans les années 50 achèvera le trépied industriel de Gardanne (charbon-électricité-alumine), pendant que la ville connaît une forte progression démographique : 11 000 habitants en 1962, près de 20 000 en 2000, plus de 21 000 aujourd’hui.