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N°18 - Autoriser Monsieur le Maire à signer une convention de gestion avec la Métropole Aix-Marseille-Provence au titre de la compétence "Création, aménagement et gestion des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire" pour la poursuite de l'opération d'aménagement du Puits Yvon Morandat Rapporteur Mme Primo

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Madame Primo : Le projet de délibération concerne une convention avec la Métropole au titre de la compétence "Création, aménagement et gestion des zones d’activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire" pour la poursuite de l’opération d’aménagement du Puits Yvon Morandat. La compétence économique est devenue maintenant une compétence métropolitaine, la commune qui a souhaité mener l’opération jusqu’à son terme a travaillé avec les services de la Métropole et les services financiers pour trouver le véhicule juridique permettant dans le cadre légal d’achever ce projet. Donc, les choses sont calées maintenant dans le cadre légal, il est proposé tout en maintenant la participation de la Métropole à 50% de signer une convention avec la Métropole pour les trois années à venir.

Monsieur le Maire : Cela a été voté à la Métropole à l’unanimité, je suis allé remercier la Présidente et Monsieur Rauscher aussi. C’est quelque chose d’extraordinaire et je voulais en passant ne pas oublier de remercier Monsieur Jean-Claude Gaudin pour avoir compris que le dynamisme de la ville permettrait de régler des problèmes fondamentaux et donc on continue dans ce cadre-là, mais il faut signer une convention de gestion. Je vous rappelle que le Puits Morandat c’est un projet unique en Europe, que viennent visiter, d’ailleurs dans pas longtemps des Canadiens, il y a aussi eu des Polonais. C’est un projet exceptionnel et plutôt que de fermer on a dit, avec ce que nous a laissé la mine on repart. C’est un projet exceptionnel, si un jour vous avez la disponibilité, Monsieur Fortuit, il faudra organiser une visite du Conseil Municipal. Il y a là quelque chose de très fort. Monsieur Garella : Monsieur le Maire, une petite précision, donc maintenant cela devient un projet métropolitain ? C’est ça ?

Madame Primo : Non, là on est dans une situation un peu particulière où on verra tout à l’heure pour le CCSTI, nous on souhaite que ce soit un projet métropolitain, parce que son envergure est métropolitaine. Pour le moment, on a trouvé, c’est pour cela que j’ai employé le mot "véhicule juridique" qu’eux même ont employé et on verra le même tout à l’heure pour le CCSTI, mais concernant Morandat le moyen de poursuivre jusqu’au bout, tout en permettant le financement de la Métropole. Monsieur le Maire : Je vous rappelle que vous avez sous vos pieds, 35 millions de m3 d’eau, comme le barrage de Bimont. Cette eau coule à la mer par la galerie à la mer, il y a 1 000 m3/heure qui coule inutilement à la mer. Donc, le projet c’est de récupérer ces eaux, c’est d’être en liaison avec la Métropole et avec Marseille pour apporter toutes ces richesses qui coulent inutilement à la mer. C’est un projet unique en Europe et effectivement Jean Claude Gaudin et Mme Vassal ont compris que le dynamisme de la ville, il fallait l’utiliser.

Monsieur Garella : Juste Monsieur le Maire c’était le but de ma question, puisque ici le panneau c’est non à la Métropole, donc le projet phare de la ville va être mené par la Métropole et vous remerciez Mme Vassal, M. Gaudin. Peut- être qu’on va changer le panneau, on va le mettre au goût du jour, oui à la Métropole, merci à la Métropole. A un moment, il faut dire les choses, je veux dire quand c’est….. Monsieur le Maire : Vous n’avez rien compris, vous êtes ma déception numéro 1, quand je pense que vous m’aviez promis là-haut, la mode masculine et vous m’aviez promis que le premier costume, il serait pour moi et la mode masculine on l’attend toujours là-haut.

Monsieur Garella : Il faut m’expliquer longtemps, en tout cas puisque vous parlez de moi, je suis la seule entreprise qui ne pollue pas et ne va pas fermer. J’aimerais que vous le précisiez puisque vous sortez de la prérogative du Conseil Municipal, non ne soufflez pas, ce sont des employés….

Monsieur le Maire : Bravo.

Monsieur Garella : Et bien voilà, si la Métropole c’est bien, dîtes le, oui, c’est un beau projet mené par la Métropole. J’ai regardé sur le site de la ville, Monsieur le Maire….

Monsieur le Maire : Nous nous sommes battus contre la Métropole, on s’est toujours battu parce qu’on veut préserver l’autonomie et la force des communes et c’est la position de tous les maires. Après, il y a une loi qui nous a contraint à y aller, contraints et forcés et qui nous a enlevé la taxe professionnelle et autres. Mais dedans on se bat pour que la ville soit défendue du mieux possible. C’est la position que tu seras amené à prendre dans tous les domaines, oui on est dans la Métropole, on est écrasé, mais on ne se laisse pas faire et on se bat. Ce n’est pas votre cas.

Monsieur Garella : En 2009 sur le site de la ville, 9 entreprises, en 2019, 19 ! 10 entreprises se sont installées en 10 ans, c’est un échec. Les deux chiffres sont sur le site de la ville ? On peut aller voir.

Monsieur le Maire : Il y en a un peu plus. Monsieur Fortuit, vous recevrez Monsieur Garella et vous lui expliquerez.

Madame Primo : Je voulais dire quelque chose, parce qu’on ne peut pas laisser dire à un moment donné n’importe quoi. Pour l’instant, il y a un conseil municipal Monsieur Garella et il faudrait respecter l’ensemble des élus qui aujourd’hui travaillent en dehors de ceux qui sont candidats, je referme la parenthèse. Je poursuis, je voulais dire simplement parce que cela compte beaucoup, c’est un élément qui va à un moment donné permettre aux uns et autres de s’exprimer sur un certain nombre de questions. Aujourd’hui, la ville et le conseil municipal ont pris la décision majoritairement de racheter le Puits Morandat, donc les anciennes friches minières pour en faire un terrain de développement économique. Là, où je suis d’accord, c’est que, certes les choses ne vont pas assez vite, mais s’il n’y avait qu’à Gardanne que les choses n’aillent pas assez vite en matière de développement économique cela se saurait. Cela c’est un premier point.

Deuxième point la Métropole, moi je continue à penser et je ne parle pas tous les jours dans le journal, que la Métropole est quelque chose qui va détruite l’initiative communale. Après les choses ont été votées et sachez si on présente ces délibérations aujourd’hui après de nombreuses et nombreuses discussions que l’on a menées là-dessus et ce n’est pas terminé, c’est bien pour essayer de peser aussi au sein de la Métropole pour faire en sorte que des projets qui nous semblent juste aillent jusqu’au bout. Est-ce que cela se fait simplement, non, certainement pas, ce n’est pas moi qui vais dire que cela se fait simplement ? Sauf qu’à un moment donné notre rôle, notre devoir c’est d’aller au bout de ce sur quoi on s’est engagé et on tente de le faire. Il y a des avancées, il y en a qui sont moins avancées et c’est pour cela que je disais tout à l’heure, on va voir la question du CCSTI ; Il y a un certain nombre de choses qui ont avancé, on n’est pas au bout des discussions, mais on va aller au bout de ces discussions.

Monsieur le Maire : Monsieur Amic avant de vous laisser la parole, M. Garella vous qui avez des relations, qui avez des hôtels 5 étoiles, si vous pouviez nous trouver un cuisinier, parce qu’on veut faire une cuisine panoramique et on n’arrive pas à trouver quelqu’un qui a un peu d’argent et qui soit un bon chef de cuisine. Si dans vos relations vous pouvez nous en procurer un.

Monsieur Garella : Vous savez Monsieur le Maire à la prochaine élection, les gens voudront un entrepreneur pour réussir à Gardanne. C’est cela que veulent les gens, parce que moi je saurais le trouver et je saurais trouver les investisseurs et les 35 millions de m3 d’eau cela fait 30 ans que vous en parlez. Je pense qu’au bout d’un moment il faut réaliser les choses. Le ministère de la parole, non à la fin c’est pénible, parce que à chaque fois on nous ressort les mêmes choses, 35 millions de m3, il faut faire Monsieur le Maire, pas dire, il faut faire, le but du mandat c’est de faire ce n’est plus de dire. J’ai pris vos engagements là, je les ai pris, il y en a moins de la moitié qui sont réalisés, il faut faire maintenant.

Monsieur le Maire : Monsieur Garella, on est en train de tenir ces engagements sur le Puits Morandat.

Monsieur Garella : Et pourquoi, il n’y a pas d’hôtel à Gardanne, vous avez toujours refusé qu’il y ait un hôtel à Gardanne et pourquoi il n’y a pas une seconde maison de retraite à Gardanne, vous refusez qu’il y ait une seconde maison de retraite, il y a là de l’emploi à créer, il y a de la demande à créer. Les associations se battent pour avoir des salles et là encore on peut développer l’emploi, il y a des associations qui embauchent…

Monsieur le Maire : Non, on ne refuse pas un hôtel et il y a pleins de salles, je parle sous le contrôle de M. Porcédo.

Monsieur Garella : Non, elles n’arrêtent pas de demander.

Monsieur Amic : Pour une fois je vais apaiser. Monsieur le Maire déjà sur la Métropole comme vient de la dire Mme la Première Adjointe cela a été voté donc le débat est passé et il est inutile de revenir dessus et je partage l’avis, on nous a enlevé un certain nombre de prérogatives.

Mme Primo : Merci, souvent on est d’accord finalement.

Monsieur Amic : Mais nous ne sommes pas candidats vous et moi, je vous propose un ticket. Mme Primo nous ne serions pas les moins pas crédibles, excusez-moi de vous le dire. Ceci étant dit, je reviens sur la Métropole, évidemment quand on doit récupérer nos prérogatives ou faire valoir nos intérêts, il faut le faire c’est le cas ici. Juste pour reprendre sur l’économie à Gardanne, Monsieur le Maire, je vais parler de la SEMAG tout à l’heure. Vous savez que vous avez ouvert un certain nombre de zones dans un certain nombre de situations. Je parle de la Zone Jean de Bouc de triste mémoire qui a mis des années et des années à se développer.

Alors c’est vrai que dans d’autres villes les tensions économiques sont autres, il y a des difficultés, mais à Gardanne on ne va pas dire qu’on est favorable à l’économie. Concernant la position de Jean-Brice, lui, il est entrepreneur, il a son entreprise et moi je ne souhaite pas qu’on confonde les mandats d’élus et les fonctions des uns et des autres. Il possède un certain nombre de choses et il réussit. Il vous a aidé dans des mandats précédents. Moi, grâce à lui on a réussi à faire des scores à 40 et quelques pourcents, donc il ne doit pas être le plus détesté de la ville et son parcours ainsi que celui de sa famille à mon avis est parfaitement honorable.

Il décide de faire le combat politique, c’est le combat l’un des plus difficiles donc, moi Jean-Brice je suis content de le mener avec toi et je suis fier de ton parcours et j’aimerais qu’on fasse bien la distinction parce que c’est tellement facile de venir faire des remarques sur ce que tu fais quand c’est public et quand d’autres ne font rien. Maintenant sur la SEMAG, la SEMAG c’est une réussite merveilleuse de Gardanne et vous avez bien voulu Monsieur le Maire l’ouvrir à l’époque déjà avec Chantal qui est là dans le public et puis avec nous, des postes d’administrateurs à l’opposition, ce qui nous a permis de découvrir les actions au réel de la SEMAG et les combats qui sont menés en réalité là-dedans.

Moi, je dis à M. Fortuit ne vous inquiétez pas, si le conseil municipal se déplace comme l’a proposé Monsieur le Maire, nous ne serons pas dissipés et ils pourront poser des questions librement. Je dis aussi que le bureau de M. Fortuit, comme tous les gens de la SEMAG est ouvert 24h/24h entre guillemets, les gens peuvent appeler, enfin en tout cas on peut lui poser des questions et on peut le voir et il répond aux questions. Les éléments sur la SEMAG sont publics, cela veut dire qu’on peut aller poser des questions et on peut avoir des réponses en direct de la part de M. Fortuit qui est là à tous les conseils municipaux. J’invite aussi mes collègues avec moi le rencontrer pour poser ces questions-là.

Je suis ravi évidemment que vous félicitiez Jean-Claude Gaudin et Martine Vassal au bout de tant d’années et je le redis Monsieur le Maire vous revenez vers votre camp naturel, moi je le dis depuis le début cela va arriver au fur et à mesure du mandat et j’en suis ravi. Pour terminer Monsieur le Maire, vous ne pouvez pas dire en Conseil Municipal pour éviter, vous-même qui demandez la différenciation, en disant à Jean-Marc que j’apprécie énormément, tu devras faire "cela" au futur de l’indicatif. Il y a une élection, il y a un débat on l’utilise, on un peu le faire, mais chacun sera libre de voter. En tout cas, moi, je suis content de la qualité de tous les candidats parce autour de cette table, franchement, on a des candidats de qualité, je suis content pour la ville.

Monsieur le Maire : En tous les cas vous finissez sur une note positive et je vous en remercie.

M. le Maire demande aux Conseillers Municipaux de procéder au vote

VOTE
UNANIMITÉ