mercredi 13 décembre 2017
 
 
 
Coups de cœur des bibliothécaires

Coups de cœur du mois de juillet

Mis à jour le vendredi 10 mars 2017

Bien que l’amour… : Airs sérieux et à boire (Les Arts Florissants, Harmonia Mundi, 2016) — CD

Les airs réunis sur ce tout nouveau CD, signé Lambert, Charpentier, Couperin, Chabaneau De La Barre ou D’Ambruys, sont extraits de recueils à succès où alternent invocations au dieu du vin et invitations à l’amour. Autour de William Christie au clavecin et de ses musiciens, cinq chanteurs issus pour certains du jardin des voix. Emmanuelle De Negri, Anna Reinhold, Ciryl Auvity, Marc Mauillon, Lisandro Abadie, révèlent la beauté tantôt mélancolique, tantôt jubilatoire de ce répertoire que dès leurs débuts, Les Arts Florissants ont eu à cœur de remettre en lumière.

Dominique

La grande route du nord (Peter F. Hamilton, Milady, 2014) – Livre (2 tomes)

En 2143, l’humanité a essaimé sur de nombreuses planètes, reliées entre elles et à la Terre par des portails. À Newcastle, ville plutôt prospère en raison de sa liaison à St Libra, une planète dédiée à la production de biocarburant, un cadavre est retrouvé, celui d’un clone appartenant à la dynastie familiale la plus puissante. C’est le début d’une enquête difficile pour l’inspecteur Sydey Hurst : ce meurtre est-il liée à un massacre ayant eu lieu 20 ans plus tôt ? Ou bien faut-il y voir l’œuvre d’un extraterrestre, alors qu’aucune espèce intelligente n’a jamais été découverte ?
Peter F. Hamilton livre une fois de plus un roman passionnant, en extrapolant les technologies actuelles pour en montrer un usage quotidien : nanotechnologies, intelligence artificielle, clonage, manipulation génétique, sans oublier leurs conséquences sociales, politiques et économiques. Une nouvelle perle de l’auteur britannique.

Philippe

Te Deum (Marc-Antoine Charpentier, Jean-Baptiste Lully. Le Poème Harmonique, Vincent Dumestre, Alpha productions, 2013) — CD

Dans ce disque, le Poème Harmonique donne un nouveau souffle au « Te Deum » de Charpentier et Lully, splendeurs de la musique sacrée qui célébraient la victoire et la guérison du Roi Soleil. Lully, d’origine italienne, révèle l’art français, son style et son essence, tandis que Charpentier insuffle à la musique de son pays l’émotion et l’art de composer apprises au contact des italiens. Deux musiciens, deux pays, deux esthétiques, deux enjeux fondamentaux : l’un en sortit couvert de gloire, éclipsant l’autre et le vouant à une position subalterne imméritée.

Dominique

 
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