vendredi 24 novembre 2017
 
 
 
Coups de cœur des bibliothécaires

Coups de coeur du 1er novembre 2015

Mis à jour le vendredi 10 mars 2017

Réveillez la rue ! Idées, astuces et outils pour embellir le quotidien (Keri Smith, Hoëbeke, 2012) - Livre

Un petit livre sous forme de carnet à spirale bourré d’idées pour agrémenter la grisaille des rues. Comment insuffler un peu d’humour, de poésie, de vie à l’espace urbain ? Semer des graines de fleurs au pied des immeubles, habiller d’un cache-nez de laine un poteau de panneau, accrocher des origamis colorés dans des endroits tristes… Et puis il n’y a pas que dans la rue où l’on peut instiller un grain de folie, essayez au bureau, je suis sûre que vos collègues apprécieront et, pourquoi pas, vous emboiteront le pas ?

Nadine

Un million de révolutions tranquilles (Bénédicte Manier, Les liens qui libèrent, 2012) - Livre

Partout dans le monde, des citoyens décident de se prendre en main, sans attendre l’aide éventuelle des pouvoirs publics. Ainsi, en gestion collective, ils construisent des habitats, créent des entreprises ou des microbanques, sauvent des terrains agricoles, redynamisent les économie locales.
Ces anonymes sont des pionniers d’une société plus solidaire et collaborative, avant-garde d’un monde nouveau qu’on se surprend à appeler de nos vœux à la lecture de livre passionnant.

Philippe

Un océan d’amour (Grégory Panaccione, Wilfrid Lupano, Delcourt, 2014) - BD

Un petit pêcheur breton, sa femme, une mouette, Fidel Castro, tels sont les personnages de cet album sans texte mais non sans poésie. Tout passe par le dessin, mais aucun besoin de dialogue pour comprendre l’amour tout en retenu qui unit le pêcheur et sa femme. Elle partira au bout du monde pour le retrouver. Il essuiera tempêtes et pollutions pour revenir.
Le scénario de Lupano (Le singe de Hartlepool, Les Vieux fourneaux) est à la fois une ode à l’amour et une dénonciation en filigrane de l’avidité humaine. Tout en nuance et légèreté ce récit où l’humour n’est jamais loin (un clin d’œil à la mouette de Franklin en passant) est formidablement servi par le dessin de Panaccione qui arrive à tout faire passer sans un mot. La traversée de cet océan-là vaut vraiment le voyage.

Nadine

 
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